• MERCI à nos 3 guides pour cette magnifique journée : Danièle, Jeannine & JC !

    Lire la suite...


    2 commentaires
  • A l'origine la ville de Nice s'établissait sur le Mont Boron et plus bas, dans le quartier du  Port. De cette période celto-ligure, il ne reste que peu de vestiges. Beaucoup plus tard, le Château de Nice, forteresse militaire du XIe devient le berceau de la ville.

    NICE : dimanche 13 janvier

    Depuis cette colline rocheuse qui  surplombe la baie de Nice, on rejoint le "Vieux Nice", aux ruelles étroites et pittoresques, dont la place Saint François, la cathédrale Sainte-Réparate, le cours Saleya, sont les emblèmes.

    NICE : dimanche 13 janvier

    Cette journée de découverte s'organise autour de 3 axes :

    - le matin, balade littorale depuis le Port de Nice jusqu'à Villefranche (AR 2 H) - parking rue Jean Laurin ( grotte du Lazaret) - 

    - à midi, déplacement jusqu'au parking du Port, place Guynemer, montée au Château & pique nique 

    - l'après-midi, descente vers le Vieux Nice - balade commentée, visite Palais Lascaris, Cathédrale Sainte Réparate, Sainte Rita (crèche remarquable).

    Retour Saint Raphaël vers 17h

     

     STE ANASTASIE SUR ISSOLE - dimanche 15 novembre

     

     VOIR LA METEO !

     

     

     

    LE TOPO DE LA RANDO : 2 h en AR

    NICE : dimanche 13 janvier

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LE BULLETIN DE JANVIER  (clic sur le lien)

     

    L' ITINERAIRE :  AUTOROUTE A8 depuis FREJUS - sortie 50 - NICE ouest -

    - co-voiturage : 5 € : temps estimé : 50' depuis Fréjus  

    RENS. & INSCRIPTIONS :  JC LIMET 04 94 54 68 29

    RV : parking du centre commercial du golf à 8 h 30

     
     

     

     


    votre commentaire
  •  

    La nouvelle année s'ouvrira sur des sorties originales :

    - d'abord, Nice, où nous irons flâner dans les rues du Vieux Nice, après avoir fait une courte balade littorale jusqu'à Villefranche,

    - ensuite  Saint Tropez, qui n'a jamais manqué d'égéries et  personnalités pour faire rayonner son nom, même si, hélas, cette trop grande renommée a dénaturé ce petit village de pêcheurs, trop fréquenté, sauf l'hiver, la saison idéale pour s'y balader.

    Je souhaite vous retrouver en pleine forme à l'aube cette nouvelle année, pour nous accompagner dans de nombreuses randonnées et pour longtemps encore !  

                 LE BULLETIN DE JANVIER 2019 (clic sur le titre)BULLETIN DE JANVIER 2019

     

     

    BULLETIN DE JANVIER 2019

     

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • JOYEUX NOEL !

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  

    NB : comme prévu, la randonnée est proposée ce dimanche 23 décembre

    La  commune de La Garde Freinet est située au coeur du Massif des Maures, dans un site exceptionnel, dont l'accès est assuré  par des routes pittoresques, serpentant au milieu des forêts de chênes et de châtaigniers.

    Le village a conservé son aspect médiéval et provençal, au pied du Fort Frexinet , château médiéval du XIIe siècle, établi près d'un siècle après que les Sarrasins ont été chassés du site.

    LA GARDE FREINET : dimanche 16 décembre

     La randonnée démarre du parking de l'OT, rejoint  Fort- Fraxinet, traverse vallons & châtaigneraies, avant d'atteindre le point culminant de   La Garde Freinet,  Les Roches Blanches, site géologique quartzique, qui offre un point de vue à 360°.

     STE ANASTASIE SUR ISSOLE - dimanche 15 novembre

     

     VOIR LA METEO !

     

     

     

    LE TOPO DE LA RANDO : 12 km - dénivelé 340 m  

     

    LA GARDE FREINET : dimanche 16 décembre

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LE BULLETIN DE DECEMBRE (clic sur le lien)

     

    L' ITINERAIRE :  BORD DE MER jusqu'à GRIMAUD - puis direction LA GARDE FREINET

    - co-voiturage : 3 € : temps estimé : 50' depuis Fréjus  

    RENS. & INSCRIPTIONS :  BERNARD MERLIN  06 12 57 46 48 tél ou SMS

    RV : parking du centre commercial du golf à 8 h 30

     
     

     

     


    votre commentaire
  • - Ce soir, lundi 17,  sur FRANCE 3

    - dans l'émission "Faut pas rêver" : "Au fil du Mékong ",

    notre proposition de voyage -pour novembre 2019 ou 2020- projet qui vous sera présenté lors de l'AG du  9 février 2019 !

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • NB : en cas de pluie, la randonnée serait reportée au dimanche 23 décembre

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • L’histoire contemporaine de Saint Raphaël nomme Alphonse Karr « le découvreur et l’inventeur » de la station balnéaire. De ce fait, un collège, une rue, une avenue, un square et un cimetière portent son nom !

     

    Mais quel est le rapport entre cet écrivain, poète, journaliste pamphlétaire, ayant exercé son talent d’écriture dans la capitale et dont le nom rappelle une origine allemande et le devenir d’un petit bourg de pécheurs en bordure de la Méditerranée, fin du XIXème siècle ?

    Jean-Baptiste Alphonse Karr est né à Paris en 1808 de la rencontre d’un pianiste compositeur munichois venu travailler dans la capitale française et d’une jeune fille de petite bourgeoisie. Un autre garçon, Eugène, naquit de cette union, union qui ne perdura que quelques années. Ce père musicien transmit cependant à ses fils, outre l’amour de la musique, une extrême sensibilité à l’infinie beauté de la nature, et un gout effréné de la liberté.

    Alphonse, frondeur et fugueur eut d’ailleurs des difficultés à prouver aux institutions les grandes qualités littéraires dont il disposait, d’autant qu’il lui fallut pendant ses études assurer seul sa subsistance, il les réussit cependant très brillamment. Des cours particuliers, des remplacements sporadiques de professeurs et quelques écrits journalistiques permirent à l’écrivain en devenir qu’il était de louer, pour son plus grand bonheur, une bicoque branlante entourée d’un jardinet dans Paris, c’est le début d’une grande histoire avec les fleurs, c’est aussi le début d’une grande histoire avec les mots ! Une déception amoureuse mit sa plume au service de son cœur et son premier roman « sous les tilleuls » publié en 1832 fut un énorme succès et le propulsa dans le monde de l’écriture. Devenu rédacteur en chef au tout nouveau journal le Figaro, il côtoyait Balzac, Hugo, Sue

    Il se révéla alors excellent dans l’écriture de pamphlets ; ces écrits courts à caractère polémique et satirique très en vogue à cette époque politiquement instable. Il quitta d’ailleurs le Figaro pour éditer son propre journal, un mensuel intitulé à juste titre « les guêpes » ! Se soumettant aux turbulences de la « vie parisienne », il était un personnage incontournable pour qui se prétendait « à la page » ! Curieux de tout, il était connu pour ses écrits journalistiques mais aussi pour ses romans, poèmes, essais… Ses champs d’investigation étant des plus variés, philosophie, histoire, politique, botanique sans oublier le romanesque. Après avoir vécu sous l’Empire de Napoléon Bonaparte, sous deux restaurations de la royauté, Il applaudît avec enthousiasme en 1848 à la proclamation de la deuxième République…Mais… Il lui fallut choisir l’exil à l’avènement d’un nouvel Empire napoléonien quelques années plus tard !

    Fuyant la France mais sans toutefois couper le cordon, c’est à Nice, comté du royaume de Piémont-Sardaigne qu’il vint s’installer avec sa compagne et leur fille, Jeanne. Finis les « Guêpes » et les pamphlets, c’est aux fleurs qu’il va consacrer toute son attention, locataire d’un grand terrain il fit montre de ses talents d’horticulteur. Il travailla tant et si bien qu’un magasin fut nécessaire dans le vieux Nice pour écouler fleurs coupées mais aussi fruits et légumes ! Ne négligeant pas pour autant l’écriture, il garda un rythme soutenu de ses publications. C’est à ce moment-là qu’accompagnant son frère, prospecteur géologue, il vint à Saint Raphaël et tomba littéralement amoureux de ce petit bourg de pêcheurs. Si bien qu’il n’eut aucune difficulté à quitter Nice lorsque les autorités l’exproprièrent pour construire à la place de son jardin la gare terminus du PLM. En effet Nice devenue française en 1860, le train y arriva en 1863. Saint Raphaël, n’était encore qu’une petite localité où pêcheurs et maraichers vivaient paisiblement des ressources de leur environnement. Alphonse Karr construisit sa maison sur un petit terrain acheté en bordure de mer, l’entoura d’un jardin qui la rendit invisible aux passants, et la dénomma « Maison close » !

     

    Il aurait pu entamer une dernière tranche de vie paisible avec sa famille, mais l’ambiguïté qui le caractérisait a fait qu’il n’eut de cesse d’inviter chez lui toutes ses connaissances parisiennes, pour faire découvrir ce petit paradis qu’il avait déniché, allant jusqu’à dire que « si on vient à Saint Raphaël on n’en repart plus ». La ligne de chemin de fer aidant, des artistes, des politiques, des bourgeois, défilèrent chez lui et en effet beaucoup restèrent pour une saison ou plus ! Voilà pourquoi on le nomme le « découvreur », quand à la station balnéaire il en est « l’inventeur » juste par effet de mode ! De santé solide il pratiquait la pêche, et ne manquait pas de prendre des risques comme ce jour de fin septembre 1890 où à la tombée de la nuit sous un orage il alla relever ses filets posés le matin même au large du Lion de mer. C’était l’exploit de trop, il décéda quelques jours plus tard des suites d’une congestion. Il inaugura bien malgré lui le nouveau cimetière, car le petit bourg de pécheurs découvert par lui quelques années auparavant était devenu une belle station balnéaire en pleine expansion par le talent de celui qu’on nomme le « bâtisseur » de Saint Raphaël…Mais ça c’est une autre histoire !


    1 commentaire
  • Majestueuse dans ses habits d'automne, la Chartreuse de la Verne, se présente remarquablement restaurée, et nous offre l'opportunité d'une visite commentée par un des bénévoles de l'Association de sauvegarde !

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • NB : la randonnée à la Chartreuse de la Verne, remplacée dimanche dernier par une sortie dans l'Estérel, est à nouveau proposée ce dimanche 2 décembre - le RV à Valescure est avancé à 8H30

     

    Lire la suite...


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires