• Venez nombreux partager ce moment de convivialité, champagne offert à tous nos adhérents !

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    AG de NATURE, PASSIONS : samedi 22 février

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  • RUSSIE IMPERIALE & ETERNELLE  

     

    MOSCOU, inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco & son ANNEAU D'OR, constitué d'anciennes cités princières, véritables musées en plein-air, ces villes médiévales sont un concentré de l'histoire russe qui s'exprime dans la richesse de leur patrimoine. 

                                                                     

    NOTRE PROJET DE VOYAGE 2021 !

      

    NOTRE PROJET DE VOYAGE 2021 !

    EXTENSION : LA SIBERIE & le train transsibérien jusqu'à OULAN BATOR (MONGOLIE).

    NOTRE PROJET DE VOYAGE 2021 !

     

    + INFOS à l'AG et présentation du projet à la soirée vidéo de novembre 2020 -voyage mai 2021 (en dehors des nuits blanches) 

     

     

     

     

     

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  • NB : changement de programme pour la sortie du dimanche 23 février, avec un départ depuis Cavalaire

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  • Merveilleux village à l'écart du tumulte de la Côte, Grimaud, a su conserver le caractère typique des villages médiévaux, avec ses placettes & fontaines, arcades et rues en calades, bordées de belles maisons anciennes. Le Château féodal (XIe siècle) classé monument historique, jamais vaincu, mais démantelé et détruit à la Révolution, a bénéficié d'une restauration qui met en évidence ses 4 tours circulaires.

    GRIMAUD : dimanche 3 novembre

    LE CHATEAU DE GRIMAUD DANS LA CRECHE DE MAXIME CODOU à LA GARDE FREINET 

     

    GRIMAUD : dimanche 3 novembre

    Le parcours de la randonnée est jalonné de curiosités : le Pont des Fées, -aqueduc du XVe siècle, arche de 14 m d'ouverture qui amenait l'eau de la source de Pancau située sur la colline en face à 80 m de haut pour remonter au village à 50 m de haut sur l'autre versant !- le moulin à vent de Grimaud, le menhir et le hameau des Vernades, établi dans une jolie campagne et enfin le retour sur Grimaud avec une vue remarquable sur le château et ses spectaculaires tours.   

    GRIMAUD : dimanche 3 novembre

     

     STE ANASTASIE SUR ISSOLE - dimanche 15 novembre

     

     VOIR LA METEO !

     

     

     

     
    LE TOPO DE LA RANDO : env. 4 H 30 (14 km) - dénivelé 450 m

     

     GRIMAUD : dimanche 3 novembre

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LE BULLETIN DE FEVRIER (clic sur le lien)

     

    L' ITINERAIRE :   RD 1098 - route du bord de mer  - puis D14 direction GRIMAUD

    - RV au parking du château de GRIMAUD

     co-voiturage : 2 : temps estimé : 35' depuis Fréjus 

     

    RENS. & INSCRIPTIONS :   Pierre VILLEMIN   06 13 61 43 44 (tél ou SMS)

    RV : parking du centre commercial du golf à  8 H 30 

     
      

     


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  • Nos séjours 2020 / OPTIONS/INSCRIPTIONS : pendant l'Assemblée générale du 22 février

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    Villa « Claudine » en bordure de mer baie d’Agay, une bien jolie villa du début du siècle dernier !

    Oui ! Il s’agit bien de « Claudine » l’héroïne des romans de Colette ! Non ! Cette villa n’a jamais appartenu à Colette ! Mais  Colette  y  séjourna  plusieurs fois. C’est son amie Pauline Polaire, une   comédienne qui incarna à la scène le personnage de « Claudine » dans « Claudine à l’école »  qui fit construire cette demeure en 1903.  Colette est donc venue  de nombreuses fois à Saint Raphaël, en séjour à Agay ou seulement de passage pour rejoindre sa villa « la Treille Muscate » à Saint Tropez ;  il ne m’en fallait pas plus pour que je m’intéresse à  l’extraordinaire vie de cette écrivaine qui laissa à la littérature française  une cinquantaine de romans, mais pas de rue à son nom à  Saint Raphaël !

    Née le 28 janvier 1873 à Saint Sauveur en Puisaye dans l’Yonne, Sidonie-Gabrielle est la fille de Sidonie veuve Landoy et de Jules-Joseph Colette. Etant la  plus jeune d’une fratrie de quatre enfants, elle fut choyée par ses parents et ses frères et sœurs, ce qui fit d’elle une personne très enjouée.  Son père, percepteur dans la petite ville de Bourgogne, avait été officier  mais  mutilé lors de la dernière guerre il avait des difficultés pour se déplacer,  grand lecteur il donna  à Sidonie-Gabrielle  l’amour de la littérature et de l’écriture. La jeune fille  s’imprégna aussi des idées laïques et féministes développées par sa mère.  Bonne élève, elle fit ses études primaires dans son village natal, puis alla au collège à Chatillon, où la famille dut  se déplacer pour des raisons financières, elle  y obtint le Brevet Elémentaire qui lui  permettait d’être institutrice.  Elle se préparait à une vie provinciale quand elle rencontra Henri Gautier Villars dit Willy,  de  onze ans son ainé, qui devint son mari en 1893.

    Marcher, papoter : le résumé

    C’est donc à 20 ans que Sidonie-Gabrielle arriva à Paris. Willy, critique de théâtre, écrivain populaire et propriétaire d’une maison d’édition, introduisit sa femme dans le milieu artistique et intellectuel de la capitale où elle fit grand effet, par ses connaissances en littérature mais surtout par son accent rocailleux, sa manière de raconter sa province et sa joie de vivre. Encouragée par Willy elle se mit à l’écriture et dès 1900 apparurent les premiers romans des « Claudine »,  mais signés Willy ! N’ayant donc que peu de retour des droits d’auteur engendrés par ses romans elle décida en  femme libre de gagner sa vie. Sportive et de belle allure elle s’initia aux pantomimes orientalistes, elle y excella et fit les belles soirées du Moulin rouge et du Bataclan.  Prise dans ce tourbillon de festivités, propulsée dans la découverte d’une vie débridée, elle divorça en 1905 d’un mari volage et fit le choix de vivre avec une femme, la comtesse de Morny qu’elle appela Missy , ce fut son premier gros scandale ; elle signa alors ses romans du nom de Colette. 

    Marcher, papoter : le résumé

    En 1912, elle rencontra Henri de Jouvenel, un très sérieux journaliste politicien, connaissant les écrits de Colette celui-ci  lui proposa de rentrer au journal « Le Matin » comme chroniqueuse.  Le temps était venu pour elle de changer de vie ! Elle devint Madame de Jouvenel,  rédactrice en chef des pages culturelles du journal, eut une fille  qu’elle dénomma « Bel Gazou »  de son vrai nom Colette de Jouvenel et continua d’écrire des romans dans lesquels elle mettait en scène les personnages croisés dans la vraie vie. La guerre de 14-18 l’éloigna de Paris, Henri de Jouvenel voyageait beaucoup et n’était guère moins volage que son précédent mari. Est-ce pour passer le temps, ou par vengeance, ou par passion qu’elle initia à l’amour le jeune Bertrand de Jouvenel, fils d’un premier mariage d’Henry et âgé seulement de 16 ans ? Leur idylle dura plusieurs années et se solda bien évidemment par un divorce avec Henry qui eut la garde de « Bel Gazou » et ce fut un nouveau  scandale dont Colette n’eut cure.

    C’est à Juan-les-pins en 1925 qu’elle croisa celui qui devint son troisième et dernier mari ! Vingt ans de moins qu’elle, mais un coup de foudre respectif, et Colette devint madame Goudeket, épouse de Maurice Goudeket courtier en perles ! Ils achetèrent à Saint Tropez ce qui deviendra le havre de paix où Colette passera le plus clair de son temps, la « Treille Muscate ». Là, adulée par un Maurice prévenant, entourée de ses chats, entre bains de mer, promenades à bicyclette et jardinage elle écrivit bon nombre de romans et goutait enfin à la vie rêvée. Mais la crise de 1929 les jeta tous deux à la recherche de financement  « pour l’alimentaire » comme le disait Colette. Elle reprit la plume pour les chroniques journalistiques, les critiques littéraires, elle écrivit des scénarios et des slogans publicitaires, elle se déplaça pour donner des conférences littéraires ;  ils s’essayèrent même, tous deux,  au développement de deux salons de beauté, sans grand retour financier d’ailleurs. C’est juste avant la guerre que la « Treille Muscate » fut vendue, « trop de monde à Saint Tropez depuis les congés payés  de 36 » prétexta Colette.

    Marcher, papoter : le résumé

     Revenus à Paris, ils occupèrent un appartement près du Palais Royal, Colette percluse de rhumatismes sortait peu, et tenait salon dans sa chambre. Une petite maison en Bretagne permettait d’échapper de temps en temps à la tension nerveuse que provoquait la présence des troupes allemandes dans Paris. Maurice, juif de naissance, fut même arrêté et emprisonné par la Gestapo, il ne dut son salut qu’au pouvoir de persuasion de sa compagne. Le pays libéré, Colette élue à l’Académie Goncourt  en devint la présidente en 1949. Maurice Goudeket ayant créé la maison d’édition Fleuron se mit en quête d’éditer les œuvres complètes de Colette, elles parurent en 17 volumes quelques mois avant la disparition de l’écrivaine le 3 aout 1954.

    « Trois mariages et un enterrement » ! Le sien fut national, première femme à avoir des funérailles nationales alors que l’Eglise refusa une cérémonie religieuse eu égard à sa vie scandaleuse ! Son corps repose dans le carré VIP au Père Lachaise !

    Marcher, papoter : le résumé


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  • Si ça vous tente... 

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  • BULLETIN février Comme il est de tradition, nous prévoyons nos sorties de février dans des secteurs où fleurissent les mimosas, annonciateurs de la fin de l'hiver.

    Aussi, n'en manquez aucune !

    Et bien sûr, pensez à vous inscrire pour notre AG du 22 suivie d'un déjeuner au restaurant le Saint Aygulf.

    Pour ceux qui ne peuvent rester, nous les convions à venir partarger le verre de l'amitié lors de l'apéritif qui clôturera la réunion. Venez nombreux !

     

     

     LE BULLETIN de FEVRIER 2020  (clic sur le titre) 

     

     

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  • Nouvelle sortie en direction de La Garde-Freinet, village de la forêt des Maures, où les vignes et les châtaigneraies assurent une activité agricole importante.

    Cette balade paisible permettra la découverte du patrimoine rural et religieux du village.

    La chapelle Saint Clément, à la sortie sud du village, datée du XVIIe siècle, bâtie sur les ruines d'une chapelle romane du XIIe est accessible par un chemin de croix  en dalles de verre, conçu par un sculpteur italien (Marino di Teana).

    Le moulin de L'Adrech sur la crête d'une colline culminant à 400 m de hauteur, date du XVIIIe siècle est en cours de restauration.  

    LA GARDE FREINET : dimanche 26 janvier  

    La randonnée démarre du parking bas du village - où l'on pourra voir ou revoir la crèche de Maxime Codou - avant d'effectuer un circuit sur chemins vicinaux, et petites routes secondaires, et de revenir au centre du village.

     

     STE ANASTASIE SUR ISSOLE - dimanche 15 novembre

     

     VOIR LA METEO !

     

     

     

    LE TOPO DE LA RANDO : 9 km - dénivelé 260 m  - 3 h

     LA GARDE FREINET : dimanche 26 janvier


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LE BULLETIN DE JANVIER 2020  (clic sur le lien)

     

    L' ITINERAIRE AUTOROUTE, sortie LE LUC, LE CANNET DES MAURES, puis D558 (plaine des Maures) jusqu'à LA GARDE FREINET

    - co-voiturage : 3 € : temps estimé : 40' depuis Fréjus  

    RENS. & INSCRIPTIONS :  BERNARD MERLIN  06 12 57 46 48 tél ou SMS

    RV : parking du centre commercial du golf à 9 h

     
     

     

     

     


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    Pauline Carton, pour notre génération, est une actrice de cinéma du siècle dernier connue pour sa gouaille et ses rôles de soubrette ! A Saint Raphaël, c’est aussi une rue en bord de mer et l’histoire d’une belle villa lui ayant appartenu, démolie pour être remplacée par un immeuble dans les années 1980 ! Mais savez-vous que c’est à Saint Raphaël que Pauline Aimée Biarez, née en juillet 1884 à Biarritz, mit le doigt dans l’engrenage de sa carrière de comédienne ?

    En 1898, les époux Biarez, bourgeois parisiens, avaient fait construire une belle et grande  villa « le Carillon » dans une jolie petite propriété en bord de mer aux abords du centre-ville de Saint Raphaël. Leur fille Pauline y venait en vacance chaque été depuis ses 14 ans ;  vive et un peu effrontée, rêvant de devenir comédienne, elle montait de petits spectacles qu’elle offrait à qui voulait bien venir regarder. C’est là, l’été 1906, à Saint Raphaël, qu’elle provoqua le destin en suppliant un de ses spectateurs,  le Directeur du théâtre « le Gymnase » de Marseille,  de la prendre comme figurante dans sa troupe, même sans rémunération dit-elle, l’essentiel étant de jouer la comédie sur de vraies planches et montrer ce qu’elle,  valait vraiment ! Ce fut chose faite, et elle démarra dans une pièce intitulée « le Ruisseau » dans laquelle elle incarnait une prostituée dénommée « la Môme Carton ». Sa voix de canard haut perchée et sa gouaille parisienne firent mouche auprès du public  marseillais : la comédienne « Pauline carton » était née !

    MARCHER, PAPOTER : le résumé !

    Jouant fort bien du piano depuis son enfance, elle était dotée d’une oreille parfaite  et d’une voix perçante et juste , les opérettes et  le music-hall se chargèrent de la faire connaître au grand public, elle enchaîna alors avec le cinéma, elle tournait, jouait, chantait, dansait presque chaque jour de la semaine, une boulimique du métier ! On ne lui connut pas de mari, pas d’enfants, mais cependant un grand amour qui perdura plus de cinquante ans,  jusqu’au décès de l’heureux élu, le poète Jean Violette rencontré à Genève lors d’une tournée en 1913.  Jean Violette était marié hélas, ils ne se voyaient donc qu’au mois d’aout quand Madame Violette était en vacance, et c’est  à …Saint Raphaël  qu’ils venaient vivre leur doux moments annuels.  Ce qui faisait dire à Pauline qui ne mâchait pas ses mots « ne me dérangez pas en aout pour travailler, au mois d’aout je fais l’amour ! ».

    MARCHER, PAPOTER : le résumé !

    Proche de Sacha Guitry, il fut pour elle d’un très grand secours lorsqu’elle perdit sa mère, se retrouvant en 1917 seule avec sa nièce pour toute famille, son père et son frère étant décédés auparavant. Elle devint pour le Maitre du théâtre  une aide précieuse quant aux ressources historiques nécessaires à l’écriture de ses pièces ;  devenue sa secrétaire, il l’appelait « sa bibliothèque ambulante ». Après la guerre, elle se mit elle-même à l’écriture, une autobiographie qui traverse le siècle avec ses deux guerres mondiales,  un énorme volume intitulé « le théâtre de Carton », illustré  avec  ses propres croquis, car elle avait aussi  un très bon coup de crayon ; une artiste complète la Môme Carton ! L’écriture ne l’empêcha pas de continuer à jouer la comédie et de  camper les personnages caractéristiques que nous lui connaissons au cinéma !

    C’est en juin 1974, qu’elle fit sa dernière révérence, victime d’une crise cardiaque après avoir honoré ses contrats jusqu’au bout, elle était encore en scène en 1972 : sacrée bonne femme cette Carton !

    MARCHER, PAPOTER : le résumé !

     

     


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